Un baume de douceur
n°48, 1er novembre 2007 , par  Publisher

Editorial

Suite de « Manifestement tous désirent la paix » (Fleurs de paix n° 47)

Notre action pour la paix est un baume de douceur

Nous la recevons de « qui je suis » du Père de toute création, du Messie de la Parole de Dieu, de l’Esprit Consolateur, Père des pauvres. Nous ne voulons ni juger, ni exclure. Nous essayons d’être sans mépris et sans flatterie. Nous n’appelons personne ni Père ni Maître ni Directeur. Notre action aime la profondeur de l’autre, car du tréfonds surgit toute résurrection.

Notre maîtrise se partage, s’expérimente, se corrige entre tous. Notre direction surgit de la liberté de conscience, d’expression et d’information. Elle va au sourire et à la douleur de chacun. Pas d’idolâtrie de la psychologie, ni de la religion, ni de la voyance,
ni de la technologie ou de la science. Notre action fut conçue avec la famille de Nazareth selon le cœur de la Sainte famille de Joseph, Marie, Jésus. Nous avançons, comme l’Eglise, aux pas de la promenade des enfants et des anciens comme disait l’abbé Pierre Roullin de Sées. Et nous travaillons de sorte que ce soient les pauvres qui aident les autres comme disait l’Abbé Pierre en 1958 à Sées en France.

« Et toi, Bethléem Ephrata, le moindre des clans de Juda, c’est de toi que me naîtra celui qui doit régner sur Israël ; ses origines remontent au temps jadis, aux jours antiques. » Michée, 5, 1

Vienne la rosée

Vienne la rosée sur la terre, Naisse l’espérance en nos cœurs, Brille dans la nuit la lumière : Bientôt va germer le Sauveur, Au désert un cri s’élève : Préparez les voies du Seigneur.

Berger d’Israël, tends l’oreille, Descends vite à notre secours ; Et nos yeux verront tes merveilles, Nos voix chanteront ton amour. Fille de Sion, tressaille, Le Seigneur déjà vient vers toi.

Réveille, ô Seigneur, ta vaillance, Etablis ton règne de paix ; Que les peuples voient ta puissance, Acclamant ton Nom, à jamais. L’univers attend ta gloire, Et nous préparons ton retour. Prière du Temps présent, p. 10, Hymnes de l’Avent

« La paix est toujours en Dieu car Dieu est la paix. » Saint Nicolas de Flüe (XVème siècle)

Message de Benoît XVI pour la Journée mondiale pour la paix 2008

« La famille naturelle, en tant que profonde communion de vie et d’amour, fondée sur le mariage entre un homme et une femme, constitue le lieu premier d’humanisation de la personne et de la société, le berceau de la vie et de l’amour. Aussi est-ce avec raison que la famille est qualifiée de première société naturelle, une institution divine qui constitue le fondement de la vie des personnes, comme le prototype de tout ordre social. »

La famille qui « est la première et irremplaçable éducatrice à la paix … est aussi un fondement de la société pour la raison suivante : parce qu’elle permet de faire des expériences déterminantes de paix. Il en découle que la communauté humaine ne peut se passer du service que la famille remplit. »

« Par conséquent, celui qui, même inconsciemment, entrave l’institution familiale, rend fragile la paix dans la communauté toute entière, nationale et internationale, parce qu’il affaiblit ce qui, de fait, est la principale agence de paix … Tout ce qui contribue à affaiblir la famille fondée sur le mariage d’un homme et d’une femme, ce qui directement ou indirectement freine sa disponibilité à accueillir de manière responsable une nouvelle vie, ce qui entrave son droit à être la première responsable de l’éducation des enfants, constitue un obstacle objectif sur le chemin de la paix. »

« Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ta femme ; car ce qui a été engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu l’appelleras du nom de Jésus ; car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Matthieu 1, 20-21

Pour tous les autresSeigneur notre Dieu, nous te confions le monde entier, toute nation et race, jeunes et vieux, riches et pauvres. Nous nous souvenons de tous ceux qui nous ont précédés, tous ceux de qui nous avons hérité ce monde, tous ceux qui nous ont fait ce que nous sommes, qui nous ont donné notre nom, notre langue, le pays dans lequel nous habitons. Nous prions pour nos enfants et les enfants de nos enfants, pour tous ceux qui naîtront après nous, que nous ne leur donnions pas de pierres à la place de pains, que nous ne leur laissions pas la guerre mais la liberté et la paix. Nous te prions pour nos frères dans ce village, ceux qui partagent notre maison, pour nos voisins et nos amis, pour ceux envers qui nous ne ressentons aucune sympathie, que nous n’aimons pas. Mais par-dessus tout, nous te rendons grâce pour tous ceux que nous aimons et qui ont donné un sens à ce monde pour nous, pour ceux qui nous sont les plus proches, pour tous ceux qui nous sont donnés et confiés à nous. Nous citons ceux, Seigneur, pour qui nous sommes profondément préoccupés. Nous prions pour ceux qui doutent et qui désespèrent, pour ceux qui sont malades et sans recours, pour ceux qui sont en train de mourir, et nous te demandons de leur donner ta paix.

O Seigneur, tu es le Dieu de la Vie, Toi qui nous as faits, nous te demandons de nous bénir et de nous garder en vie. Reçois-nous dans la fraternité de ton royaume, Renouvelle en nous notre engagement les uns envers les autres, Ouvre nos cœurs s’ils se ferment contre toi, au Nom de Jésus Christ. Amen. Selon H. Oosterhuis

« Ne nous lassons pas de faire le bien, en son temps viendra la récolte si nous ne nous relâchons pas. » Galates 5, 9.

ACTIONS POUR LA PAIX

- Pèlerinage à Kerizinen …

- Visite du Père Marcel, du Timor.

- Hubert et Thérèse sont rentrés de leur mission au Tchad.

- Sortie du livre « Eloi Paré », catéchiste, bio graphie écrite par le père Pierre Diallo au Burkina Faso.

- Prière pour l’opération de la hanche de Daniel, à Valenciennes, le 18 décembre.

- Décès brutal de Eddy, le restaurateur chaleureux et accueillant du « Forever » à Paris. Nous prions pour lui et sa femme et leurs petits filles.

« Le bonheur ne s’acquiert pas, il ne réside pas dans les apparences, chacun d’entre nous le construit à chaque instant de sa vie avec son cœur. » Ancienne de village dogon.

« Ta Nativité, ô Christ notre Dieu A fait resplendir dans le monde la lumière de la connaissance. En elle les adorateurs des astres ont appris d’une étoile à T’adorer, Toi, Soleil de justice, et à Te connaître, Orient venu d’en haut. Seigneur, gloire à toi.

La Vierge aujourd’hui enfante Celui qui surpasse tous les êtres et la terre offre une grotte à l’Inaccessible. Les anges Le glorifient avec les bergers et les mages font route avec l’étoile, car il est né petit Enfant, pour nous, le Dieu d’avant les siècles.

Venez, réjouissons-nous pour le Seigneur, et célébrons le mystère de ce jour ; le mur de la séparation est renversé, l’épée flamboyante se détourne, le chérubin s’écarte de l’arbre de vie, et moi, je goûte à la nourriture du paradis, dont j’avais été chassé à cause de ma désobéissance ; car l’image immuable du Père, l’image de son éternité prend l’aspect d’un serviteur, en venant, sans se transformer, de la Mère inépousée ce qu’il était, Il le demeure, Il est le Dieu véritable ; et ce qu’il n’était pas, il l’a assumé devenant homme par amour des hommes ; c’est à Lui que nous clamons : ô Dieu, né de la Vierge, aie pitié de nous. » Liturgie de Noël de l’Eglise orthodoxe de Nantes

Message de Benoît XVI pour la Journée mondiale pour la paix 2008

« La famille naturelle, en tant que profonde communion de vie et d’amour, fondée sur le mariage entre un homme et une femme, constitue le lieu premier d’humanisation de la personne et de la société, le berceau de la vie et de l’amour. Aussi, est-ce avec raison que la famille est qualifiée de première société naturelle, une institution divine qui constitue le fondement de la vie des personnes, comme le prototype de tout ordre social. »

La famille qui « est la première et irremplaçable éducatrice à la paix … est aussi un fondement de la société pour la raison suivante : parce qu’elle permet de faire des expériences déterminantes de paix. Il en découle que la communauté humaine ne peut se passer du service que la famille remplit. »

« Par conséquent, celui qui, même inconsciemment, entrave l’institution familiale, rend fragile la paix dans la communauté toute entière, nationale et internationale, parce qu’il affaiblit ce qui, de fait, est la principale agence de paix … Tout ce qui contribue à affaiblir la famille fondée sur le mariage d’un homme et d’une femme, ce qui directement ou indirectement freine sa disponibilité à accueillir de manière responsable une nouvelle vie, ce qui entrave son droit à être la première responsable de l’éducation des enfants, constitue un obstacle objectif sur le chemin de la paix. »

« Voici, mon Dieu Sauveur, j’ai confiance et ne tremble plus. » (Esaïe 12, 2)

« Père céleste, nous te louons parce que tu as envoyé ton Fils, Jésus Christ, qui est né à Bethléem et qui est devenu l’un de nous. En ce Noël, au moment où nous te rendons grâce et te louons à nouveau pour la naissance de ton Fils, nous nous trouvons nous-mêmes aux prises avec la violence, les tueries et la haine qui semblent sans fin. Nous nous sentons impuissants face aux puissances politiques et militaires de c e monde. Nous regardons autour de nous : il n’y a plous de salut qui vienne des êtres humains, mais nous le trouvons auprès de notre Seigneur qui s’est incarné …

Nous te demandons de purifier nos cœurs de toute amertume et de toute haine, de la frustration et de la peur. Donne-nous de nous tourner vers toi dans la repentance et remplis-nous de confiance en toi, qui es notre salut. Nous te prions, pour que toutes nos souffrances nous rapprochent de toi et nous fassent croître dans la foi et la confiance en toi, et dans l’amour envers tous nos voisins. » Prière de l’évêque de l’église évangélique luthérienne de Jordanie et de Palestine.

« Pour Jérusalem et le pays de ta naissance, nous te demandons ta bénédiction particulière et nous prions afin que tous ceux qui ont le privilège de vivre en ce lieu se souviennent qu’ils sont les enfants d’un même Père qui veut que chacun d’eux ait la plénitude de la vie. » Prière de l’évêque maronite de Haïfa et de Terre Sainte.

« Voix du Seigneur dans la force, voix du Seigneur dans la magnanimité »

La « Voix du Seigneur est dans la force ». (Ps 28, 4). En effet, celui qui peut tout en celui qui le fortifie (voir 1 Tm 1, 12), le Christ, celui-là entend les commandements du Seigneur et les met en pratique (voir Jn 14, 21). La « Voix du Seigneur » n’est donc pas dans une âme faible et paresseuse, mais dans celle qui accomplit le bien avec force et courage.

« Voix du Seigneur dans la magnanimité » (Ps 28, 4). La magnanimité est une vertu remarquablement grande. Celui donc qui consacre de façon remarquable ses activités à de grandes actions, celui-la passe pour magnanime. Par conséquent, lorsqu’une âme n’est plus esclave d’une manière de penser charnelle, et qu’elle a reçu une grandeur et une dignité qui lui conviennent pour avoir pris conscience de ce que Dieu lui a donné, en elle se fait entendre la « Voix du Seigneur ». Ceux donc qui ont de nobles pensées sur Dieu, qui contemplent d’une manière élevée les raisons de la création, qui peuvent, du moins jusqu’à un certain point, saisir la bonté de la Providence de Dieu, et qui, de plus, ne se ménagent pas en largesses et sont prompts à soulager les misères de leurs frères, ceux-là sont magnanimes et la voix du Seigneur habite en eux. » Saint Basile de Césarée (IVème siècle), « Magnifiez le Seigneur avec moi ! », Sur le psaume 28, 4 (4).

Courrier reçu


- C’est avec une grande joie que nous saisissons cette occasion qui nous est offerte pour vous saluer et vous mettre au courant de nos nouvelles ! Ainsi nos salutations les plus sincères et cordiales vous sont adressées ! Nous allons actuellement bien ! Mireille s’est bien remise de sa maladie. Vous savez, Dieu a agi en vous pour nous sauver d’un grand danger ! Le cadeau que vous nous avez envoyé pour notre mariage nous a beaucoup sauvés ! Vraiment, c’est la vie que vous nous avez donnée ! En plus de la maladie de Mireille qui a duré tout un mois, je me suis retrouvé aussi hospitalisé dans une clinique suite à une maladie qui m’a attaqué subitement dans la nuit du 28 au 29 novembre … Nous restons très courageux et nous comptons beaucoup sur votre prière ! Jean-Marie du Burkina-Faso.

Proverbe : « Il met un baiser sur les lèvres, celui qui répond franchement. » Livre des Proverbes 4, 26.

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